• Après avoir vu comment Spielmann mène promptement une attaque sur le roque, voici une partie typique de l'Autrichien : il mène une attaque spéculative contre le roi noir, à partir d'un gambit réputé incorrect. La défense est mise sous pression et Spielmann conduit brillamment l'offensive.

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Rudolf Spielmann (1883-1942) est souvent considéré comme le dernier vrai romantique : celui qui jouait les gambits comme au XIXè siècle et qui a résisté aux vagues du jeu moderne et hypermoderne qui ont révolutionné le jeu d'échecs entre 1880 et 1930. L'Autrichien n'a jamais été un candidat sérieux au titre mondial : son jeu souffrait trop de faiblesses (Il déclara un jour : " Je suis aussi fort qu'Alekhine dans le jeu de combinaison ! Malheureusement, je n'ai pas d'aussi bonnes positions que lui au sortir de l'ouverture !" Toutefois, il est un des trois joueurs à avoir battu le grand Capablanca au moins deux fois (avec Alekhine et Lasker) et qui a un bilan égal contre le champion cubain. Il a remporté de nombreux prix de beauté, comme il en a été aussi la victime fréquente.

     

    Voici une petite série de parties où on peut apprécier le talent du champion autrichien, tel que l'illustre son ouvrage : "L'art du sacrifice".

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Il y a 70 ans, le 8 mars 1942, Jose Raul Capablanca décédait à New York, à l'âge de 53 ans. Je vous propose de lui rendre hommage au travers d'un petit florilège de parties commentées du champion cubain.

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • La partie que je vous propose a été disputée à Porto Carras (Grèce) le 11 novembre 2011 (ça ne s'invente pas 11/11/11) à la dernière ronde du championnat d'Europe par équipes. Le match oppose l'Arménie à l'Allemagne. Les deux nations occupaient la tête du classement. Un match nul suffisait à l'Arménie pour remporter le titre. Bien que son équipe soit nettement inférieure au classement Elo (2716 de moyenne pour l'Arménie contre 2666 pour l'Allemagne), les Allemands annulèrent trois parties : Naiditsch contre Aronian, Fridman contre Akopian et Gustafsson contre Sargissian. Il ne reste qu'une quatrième partie  Movsesian, redevenu Arménien, a les pièces blanches contre Georg Meier. Le résultat de cette partie allait décider de tout le match et du titre...

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Pour médiatiser son action, la FFE a lancé un grand prix, disputé en quatre épreuves, plus une finale à Bastia. Ce week-end, Port-Marly accueillait la première édition.

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Voici les solution du chess quiz. J'espère que vous vous êtes bien amusés.





    Position 1.

    L'idée du mat est assez simple à voir : le roi noir doit rester au centre. Il faut le mater en d4 avec une tour en d3, le fou en d5 contrôle les cases e4 et c4. La difficulté vient de la manière d'y parvenir :


    Position 2.

    Le plus dur dans ce genre de position c'est de s'apercevoir qu'on peut créer un réseau de mat. Lorsqu'on le sait, on trouve plus facilement. Dans cette position, Magnus Carlsen a noté que le roi noir sur la bande était à l'étroit ; mais il peut s'enfuir par g5. Cependant, il existe une parade.


    Note. Si Shirov avait joué son fou de e5 en b8, il n'y aurait pas eu mat.


    Position 3.

    Le roi noir est mal à l'aise. La colonne a est ouverte et la dame peut intervenir en c6 si le roi abandonne cette case. La solution est évidente pour un amateur éclairé.



    Position 4.


    Position 5.

    Quand on regarde attentivement la position, on s'aperçoit de deux choses : la Tour blanche est rivée à la défense de son Cavalier et elle n'a pas beaucoup de cases où jouer. Alekhine exploita la chose par...


    5 commentaires

  • Le voilà, il est de retour pour la fin d'année, le chess quiz.

    Le principe ? Simple. Trouvez la solution dans ces positions. Pour un bon joueur (sous-entendu de compétition d'un certain niveau), cela ne posera pas trop de soucis. Mais seriez-vous ce bon joueur ?



    Position 1. Cette position a été imaginée par un jeune garçon de 10 ans en 1922, Ralph Zaak. Vous devez trouver le mat en trois coups avec les Blancs à jouer.



    Position 2. Partie opposant le Norvégien Magnus Carlsen (actuel numéro un mondial) au joueur soviétique, puis letton, puis espagnol, puis de nouveau letton Alexei  Shirov. Dans cette position, il ne semble pas qu'il puisse se produire de drame dans l'immédiat. Et pourtant, Carlsen va trouver un mat en quelques coups.



    Position 3. Partie disputée cet été à Rostov sur le Don entre une ancienne championne de Russie (Alisa Galliamova) et une ancienne championne du monde (Antoaneta Stefanova, bulgare). On voit bien que le roi noir risque d'attraper froid dans ces courants d'air. Mais comment Galliamova force-t-elle un gain rapide ?



    Position 4. Une partie jouée entre Vastimil Hort (à l'époque tchécoslovaque) et le yougoslave Minic. Les Blancs ont une pièce de moins et leur attaque semble au point mort. Mais c'est un semblant...


    Position 5. Extrait d'une partie jouée entre l'Allemand Jacques Mieses et le Russe Alexandre Alekhine. Les Noirs ont l'avantage car leurs deux pions passés à l'aile-dame n'ont pas d'opposant. Mais les Blancs peuvent encore résister. Alekhine va exploiter un élément important de la position. Quel coup les Noirs ont-ils joué, qui leur donne une partie gagnante ?



    Les réponses dans un prochain billet...

    3 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique